Le Turkménistan, est un pays d'Asie centrale, entouré de l'Afghanistan, de l'Iran, de la mer Caspienne, du Kazakhistan et de l'Ouzbékistan. Sa superficie est de 488 100 km² et plus de 6 millions d’habitants, capitale est Ashgabat.

Le Turkménistan est situé au nord de la chaîne de montagnes Kopet-Dag, entre la mer Caspienne et le fleuve Amou-Daria. Le pays a des frontières avec le Kazakhstan et l’Ouzbékistan au nord et au nord-est, avec l'Iran et l'Afghanistan au sud et au sud-est. La caractéristique géographique la plus significative est le désert du Karakoum qui couvre 80 % de la superficie du pays. La plupart des montagnes du Turkménistan sont inaccessibles. Les vestiges de l'ancienne route de la soie vont de la Chine centrale jusqu'à la côte méditerranéenne, passant par le Turkménistan.

Le climat est réputé être de type continental sec, comprenant des hivers modérés et peu pluvieux, avec parfois un peu de neige. Les étés sont très chauds (dans le désert du Karakoum-sable noir) et secs avec des vents de sable soufflant depuis le nord ou l'est. La région du Karakoum est caractérisée par de violentes tempêtes de sables. On trouve quelques montagnes et dunes au sud. Le point le plus haut est le Gora Ayribaba avec une altitude de 3 139 m. Deux climats se côtoient sur ce territoire. Dans les régions à proximité de la mer Caspienne, le climat est plutôt humide, tandis qu’à l’intérieur du pays, le climat est sec. En hiver, les températures peuvent atteindre −25 °C et en été, le thermomètre affiche facilement 40 °C.

La population du pays est composée de 85 % de turkmènes, 5 % d'ouzbeks, 4 % de russes et 6 % appartenant à d'autres ethnies. Selon les données annoncées par les autorités turkmènes en février 2001, la population est composée à 91 % de turkmènes, 3 % d'ukrainiens et 2 % de russes. Entre 1989 et 2001, le nombre de Turkmènes dans le pays a doublé (de 2,5 millions à 4,9 millions), tandis que le nombre de Russes a diminué de deux tiers (de 334 000 à un peu plus de 100 000).

89 % de la population est musulmane, 9 % chrétienne orthodoxe et 2 % de croyance inconnue. L'islam sunnite et l'église otrhodoxe russe sont enregistrés comme des organisations religieuses légales au Turkménistan. Il y a aussi entre 5000 et 10000 zoroastriens, surtout présents vers Mary et Merekut (Mereket), et vers la frontière Iranienne.

La langue officielle du pays est le turkmène, une langue turque de la famille des langues altaïques.
En 2013, le Turkménistan compte 3 sites inscrits au patrimoine mondial, sont : les forteresses parthes de Nisa, Kunya-Ourgencht et le parc national historique et culturel de l'« Ancienne Merv »

La capital du Turkménsitan est célèbre pour l’Arc de la neutralité, monument très reconnaissable qui tourne sur lui-même pour toujours faire face au soleil. D’autres monuments comme la Tour de l’indépendance ou la pyramide du Siècle d’or édifiés depuis l’indépendance surprennent par leur style oriental. Les mosquées et les marchés révèlent l’architecture russe de ce pays. Plusieurs musées sont dignes d’intérêts. Le Musée national situé à la périphérie de la ville possède des collections archéologiques très rares, dont les célèbres rhytons de Nisa. Le Musée du tapis turkmène a une collection unique très riche. Une visite sur autorisation permet d’admirer les splendides ahal-tékés des haras nationaux, centres équestres de renommée mondiale.
Tous les vestiges se trouvent à la périphérie du désert et dans les anciennes ruines telles que Mery (Marie), à l’est de Achgabat. On peut s’y rendre en avion ou en voiture pour découvrir la Gyz Gala, forteresse aux remparts ciselés et le splendide mausolée du Sultan Sanjar.
Les vestiges de Nisa, ancienne capitale parthe, le Mémorial de la bataille de Gök Depe et sa superbe mosquée construite récemment sont des lieux de prédilection. Non loin de Nisa, à Gypak sur le site de Merv, se trouve la plus grande mosquée d’Asie centrale.
Les vestiges de l’ancienne route de la soie sont à découvrir, c’est au nord du pays, près de la frontière ouzbèke, la cité médiévale de Kuniya-Ourgencht vaut le détour. La Côte caspienne est accessible au port de Tûrkmenbasy où l’on peut s’y baigner.